
Qui sont les salésiens de manière générale ?
Saint Jean Bosco 1815-1888. Dans une ferme, au cœur du Piémont agricole, à Morialdo, hameau de Castelnuovo, naît Jean Bosco, fils d’un petit métayer, en Août 1815. Son père François, meurt deux ans plus tard, laissant sa veuve, Marguerite éduquer ses trois enfants. Ce sont trois garçons, dont l’aîné, Antoine, qui n’a que 10 ans, va très vite s’occuper de la ferme avec sa mère. Le second, Joseph, à 4 ans. La maman Marguerite apprit elle-même les prières du chrétien à ses trois enfants qui priaient tous ensemble matin et soir. C’est dans cette ambiance chrétienne et rurale que le petit Jean fit, dans cette chambre, un rêve vers l’âge de neuf ans. Ce rêve lui laissa pour toute la vie une profonde impression. Le lendemain il s’empressa de le raconter à sa famille. Bien des années plus tard, il en comprit la signification profonde, et le redit souvent à ses enfants et à ses disciples les salésiens.
Qui sont les salésiens de Don Bosco ?
Les salésiens de Don Bosco sont des religieux, prêtres ou laïcs, qui veulent réaliser dans l’Eglise le projet de leur Fondateur: être signes et porteurs de l’Amour de Dieu pour les jeunes, spécialement les plus pauvres. Leur nom vient de Saint François de Sales, évêque savoyard du 17e siècle, qui avait conquis Don Bosco par son dynamisme et sa cordialité.
Les besoins de la jeunesse sont tellement étendus et urgents que cette voix résonne avec autant de force aujourd’hui, même si les réalités sont bien différentes. En ce sens, la mission salésienne auprès des jeunes se réalise sous des formes multiples et variées : animation de loisirs, catéchèse, enseignement et éducation, aumônerie (mouvements, écoles, enfants de rue), travail social, médias.
Les Salésiens vivent en communautés fraternelles unies par le travail et par la prière. Leur objectif à la suite de Don Bosco: “AIMER, EDUQUER, EVANGELISER”, en d’autre mot « former de bons chrétiens et d’honnêtes citoyens ».
Don Bosco compare deux systèmes d’éducation : Le système répressif « s’emploie à éduquer l’homme par la force, en le réprimant et en le punissant quand il a violé la loi, quand il a commis un délit ». Le système préventif « cherche à éduquer par la douceur. Pour y parvenir, il l’aide suavement à observer cette loi et lui fournit les moyens les plus appropriés et les plus efficaces ». La prévention est assurée par la présence permanente et amicale de l’éducateur, appelé assistant, il guide et conseille, mais redresse les écarts par une réprimande faite avec bonté. Au Valdocco, cela était possible, car les éducateurs vivaient de façon permanente au milieu des enfants, dans une relation amicale ; un ami qui est présent pour aider, soutenir, faire plaisir, rendre heureux. C’est une pédagogie de la réussite.
Le cœur de cette approche pédagogique est un système à trois éléments : raison – religion – affection. Chaque élément est en rapport avec les deux autres, et contribue à les éclairer et les rectifier en cas de besoin.
